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Canon Legria Mini X : test

Canon Legria Mini X : test

Publié le 29 juillet 2014 Par Woodbrass

Un test de produit Canon dans un webzine consacré à la musique ? M’enfin qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire ? Eh bien justement c’est l’occasion de vous annoncer une excellente nouvelle : le géant japonais de la photographie s’intéresse enfin aux musiciens et saltimbanques de tous poils et présente une caméra numérique compacte avec une paire de micros stéréo qui permet enfin de filmer ses concerts sans subir un son qui craque tellement qu’il donne l’impression que le film a été tourné dans une boîte de céréales. Et alors, ça marche ? Suivez-nous, c’est ce qu’on va voir.Alors je vous entend d’ici, comme si je n’avais aucune idée de ce qui existait déjà sur le marché : « mais si on veut un enregistreur vidéo avec un super son, il y a déjà le Q4 chez Zoom, blablablabla ». J’entends bien (enfin, de moins en moins, Fender Deluxe joué sur 6 oblige). N’empêche que Zoom est une marque d’audio avant tout, et même si le Q4 a une image infiniment meilleure par rapport au Q3 (voir notre comparatif ici), on sent que ces produits ont avant tout été conçus autour de l’exigence audio. Canon en revanche est exactement dans la situation inverse. Tout le monde connaît leur excellente série d’appareils photos EOS, notamment les 7D et 5D qui sont devenus des standards pour filmer des clips ou documentaires. Mais jusque là, le musicien qui investissait dans un de ces modèles devait impérativement prévoir un micro extérieur en complément tant le son des micros intégrés laissait à désirer. Les produits Canon étaient donc conçus avec l’image en tête avant tout, au point qu’il existe aussi un Legria Mini (sans le X donc) qui n’intègre pas les micros de qualité.ah, Legria !Legria est donc la principale série de caméras Canon, Legria Mini leur version compacte (et la Mini X fait effectivement la taille d’une pédale Boss). Enfin, le X fait allusion à la paire de micros intégrés qui garantissent une excellente image stéréo. Malgré ses 200 grammes seulement, le LMX paraît bien robuste, et ne donne pas la sensation « plastoc » de certains modèles concurrents. Pour ne rien gâcher, il est extrêmement bien conçu, et on sent que l’équipe Canon a cherché un concevoir un produit qui allait faire autorité plutôt qu’une référence remplaçable dans 2 ans (d’ailleurs le 5D fêtera bientôt ses 10 ans : même s’il a connu trois versions, c’est une belle preuve de longévité). Sous l’appareil, on trouve une trappe coulissante pour la batterie et la carte SD, ainsi qu’un adaptateur trépied et un socle sous forme de anse amovible pour faire basculer l’angle de prise, rendant superflue l’utilisation d’un trépied dans la plupart des situations. A l’avant, on trouve l’objectif (protégé par une trappe qui s’enlève automatiquement lorsqu’on allume le LMX, bien vu) entouré par les deux micros. Sur le côté droit, on trouve le glissoir de mise en marche (et pas un bouton, mieux donc), une entrée micro et une sortie casque (les deux au format mini jack), l’entrée pour l’alimentation externe et une molette sans fin pour régler le volume d’entrée du micro. Sans fin puisqu’il s’agit d’un contrôle numérique et pas analogique, en d’autres termes il contrôle la valeur qui apparaît sur l’écran et n’a pas d’effet si l’appareil est éteint. Sur le côté gauche, il y a un bouton rouge pour démarrer et arrêter l’enregistrement (fonction qui est aussi accessible via l’écran tactile mais le fait d’avoir un raccourci est très bienvenu), une trappe pour la prise USB (pour vider sa carte SD) et HDMI (pour regarder ses vidéos sur un écran) et enfin un bouton qui permet de passer du mode « enregistrement » au mode « lecture ».
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Philippe et Thibaud (Librairie Musicale Woodbrass) – Interview

Philippe et Thibaud (Librairie Musicale Woodbrass) – Interview

Publié le 23 juillet 2014 Par Woodbrass Team

Parmi les cinq Woodbrass Stores parisiens, il y en a un dans lequel vous ne trouverez pas d’instruments de musique (pour l’instant !) : et pour cause, il s’agit de la Librairie Musicale. Vous y trouverez toutes les partitions, méthodes et autres fac-similés qui permettent aux musiciens d’interpréter, d’étudier, de s’inspirer, d’apprendre ou encore de rêver. En poussant la porte de la Librairie, vous trouverez le duo de choc aux commandes, Philippe et Thibaud. Les deux peuvent se vanter d’un niveau très impressionnant de connaissance dans leur domaine, et nous les avons rencontrés afin d’en savoir plus. Philippe et Thibaud prennent la poseQuelle est l’histoire de la Librairie Musicale Woodbrass ?Philippe : En 2008, Woodbrass a fait l’acquisition du fond de l’ancienne librairie Maestro qui était surtout spécialisée dans le classique, et a eu l’occasion d’étendre son magasin. Au même moment, Woodbrass a aussi racheté le stock de la Maison de la Musique Ancienne dans lequel je travaillais, qui se trouvait sur le boulevard Richard Lenoir à Paris. Thibaud travaillait chez Maestro, et nous somme donc tous les deux venus chez Woodbrass. Au début la librairie musicale était intégrée au grand magasin, à l’entrée, avant d’être poussée au fond à la place de l’actuel rayon vent, pour ensuite émigrer à l’emplacement actuel qui appartenait auparavant à La Poste. La Librairie Musicale Woodbrass est désormais un magasin à l’espace indépendant !
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Histoire de l’enregistrement, deuxième partie : de la bande aux chiffres

Histoire de l’enregistrement, deuxième partie : de la bande aux chiffres

Publié le 18 juillet 2014 Par Woodbrass Team

Dans le premier épisode de notre petite histoire de l’enregistrement, nous vous expliquions comment nous sommes passés de la cire à la bande en gagnant au passage de nombreuses possibilités créatrices. Mais le chemin est loin d’être fini : il y a moins de 50 ans, il fallait une pièce entière pleine de matériel pour faire ce dont est capable un simple Zoom H2n : autant vous dire qu’on revient de loin ! Suivez le guide pour savoir comment nous en sommes arrivés là...Bien que le procédé existait sous des formes balbutiantes depuis les années 30, les premiers disques stéréo ne sortent qu’à la fin des années 50, et ces enregistrements classiques sont réservés aux mélomanes avertis puisqu’il leur faut un nouveau système de diffusion qui supporte le nouveau format. La radio, elle, diffuse bien sûr en mono. La stéréo n’est employée pour les disques pop qu’à partir du milieu des années 60, à l’époque où ce style devient commercialement dominant. Le format ne commence à être maîtrisé qu’à la fin de la décennie, et avant ça les premiers mixes stéréo sonnent de manière très bizarre, avec tous les instruments à gauche et la voix seule à droite par exemple. Progressivement, la pop repousse les limites techniques pour proposer des nouveautés sonores aux auditeurs : les sons passent d’un côté à l’autre de l’image stéréo, les bandes sont passées à l’envers, ralenties (le son devient plus grave) ou accélérées (le son devient plus aigu) et donnent alors des sons qui n’existent pas dans la nature. Et puis il y a bien sûr l’arrivée de l’enregistrement multipiste… Ne parlez pas tous en même tempsLe multipiste est une telle évidence à l’heure actuelle qu’il est difficile de s’imaginer une époque où il n’existait pas. Mais avant les années 50, tous les instruments étaient contraints d’enregistrer en même temps. Ampex créée le premier enregistreur multipiste en 1955, et le guitariste de jazz Les Paul est le premier à en tirer des enregistrements incroyables : il peut accompagner ses propres solos, doubler ses riffs et sa femme Mary Ford harmonise avec elle-même à trois ou quatre voix. L’enregistrement change complètement de nature, il devient une forme d’art à part entière. Il n’est plus question de reproduire ce que l’on entend dans la pièce de la manière la plus fidèle possible, mais au contraire d’inventer un son qui excite l’imagination de celui qui écoute. On peut alors ajouter de nombreux instruments sans payer de musiciens supplémentaires et juxtaposer un orchestre et un groupe de rock, alors que les deux dans la même pièce au même moment auraient posé de nombreux problèmes acoustiques.
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